Le larbin a subi une cuisante défaite ainsi que les autres supporters de l’équipe de voyous argentins, Netanyahou, Milei, Infantino. La victoire de l’Espagne de loin la meilleure équipe du Mondial 2026 ne s’est cependant faite que lors des prolongations et par un seul but d’écart. Un seul des voyous a été expulsé alors que la majorité d’entre eux ont appliqué les règles de placage du rugby. On connaît la formule : « Le foot un sport de gentlemen pratiqué par des voyous, le rugby un sport de voyous par des gentlemen ». Il faut distinguer les joueurs – contraints de faire du cinéma – des fédérations et de leurs règlements.
Les Etats-Unis avaient jusqu’à cet évènement snobé le soccer disposant d’autres sports de ballon comme le dit « foot US » . En s’appropriant cette coupe du monde ils ne se sont pas grandis.
Le foot parent pauvre du ballon
La Roja a sauvé les meubles comme lors du mondial de 2010. Mais ce sport reste trop tributaire d’un arbitrage insuffisant en quantité et en qualité si on le compare à d’autres sports collectifs.
– En basket on a quatre géants (car le 5ème est en général un nain pour faire circuler) sur un terrain minuscule avec deux, parfois trois arbitres de terrain contre un seul au foot – les juges de touche n’ayant pas le même rôle. Les scores sont de 100 points en moyenne.
– en Rugby, si l’on peut s’interroger sur la violence croissante de corps de 100 kg courant le 100m en moins de 11 secondes (vitesse ponctuelle parfois mesurée à 40km/h) pas de cinema ni de contestation. Scores en moyenne de 25 points
– hockey sur glace : encore plus vif et violent, on voit quelques accrochages de temps à autre mais assez peu de contestations du résultat.
Le foot est donc la parent pauvre des sports co. et cela ne date pas d’aujourd’hui.
– en 1966 la Corée du Nord qui a éliminé l’Italie, mène 3 à 0 en quarts de finale face au Portugal. Que faire pour qualifier l’équipe d’Eusebio ? Deux pénaltys consécutifs avant que la vedette ne porte le score final à 5-3.
– 1982, deux faux résultats : l’Italie se qualifie pour les demi après une brutalité inouïe contre le Brésil de Socratès qui aurait mérité plusieurs cartons rouges.
– 1982 toujours, le goal Schumacher assomme littéralement Battiston mais n’est pas exclu. La France perdra le tir au but. Au lieu d’une possible finale France-Brésil (le 4eme larron la Pologne étant d’un niveau inférieur) une Allemagne de l’Ouest fatiguée s’incline face à l’Italie en finale.
– 2006, en finale face à la France, l’Italie est au bord de l’effondrement, il reste 10′ dans les prolongations et Zidane est en pleine bourre, il y aura au moins un but. Pour l’éviter le footeux voyou Materrazzi provoque une fois de plus Zizou qui le remercie d’un coup de boule symbolique dans le thorax. Comme il se doit, le voyou transalpin se vautre au sol. Pourtant l’arbitre n’a rien vu, le match continue. Un peu plus tard à la suite d’un visionnage video, l’arbitre argentin exclut Zidane, alors que le contrôle video ne faisait pas encore partie du règlement : la VAR (video assistant referee) ne deviendra officielle qu’à partir de 2016.
Il s’ensuit que dans mon imaginaire (évidemment subjectif) l’Italie n’aurait gagné que deux coupes du monde( 1934 et 1938)…
Ce n’est pas tout, le « premier sport mondial » se termine parfois en eau de boudin avec la séance de tits au but tant l’activité footballistique est contrainte : 2022 (Argentine-France), 2006 (Italie-France), 1994 (Brésil-Italie) sans compter les innombrables t-a-b dans les 1/4 et 1/2 finales.
Constipation offensive
Si ces spectacles sont indigestes au minimum une fois sur deux ce n’est pas seulement à cause d’un arbitrage insuffisant en quantité et en qualité mais d »une règle du jeu dépassée et ne pouvant correspondre aux qualités techniques et physiques des joueurs. Et ce n’est pas nouveau. Après le « kick and rush » anglais il y eut le « verrou suisse » et dans les années soixante la « catenaccio » d’Hellenio Herrera, notamment dans sa phase Inter de Milan. Beaucoup s’en sont inspirés ce qui a, à l’époque créé des divergences entre supporters, indépendantes de leurs convictions politiques . Au Lycée Buffon où on se castagnait allègrement entre pro et anti Algérie française, sur le « militantisme » footeux je me retrouvais sans problème dans le camp rémois (Stade de Reims) pour un foot ouvert aux côtés d’ Alain Robert, futur fondateur du GUD. Mais à l’arrivée c’est Herrera qui gagne : « On m’accusait de tous les maux, on m’accablait de critiques, mais au final tout le monde me copiait ».
Pour restaurer le primat offensif et donc le spectacle, j’ai alors pensé à une refonte totale, inspirée du basket devenu mon sport après désertion du foot :
– 7 joueurs de terrain avec autant de remplaçants (on conserve le goal)
– suppression du hors-jeu
– élargissement de la cage de 200% au minimum
Leçons de 2026
Trump-stein et sa clique se sont discrédités sur tous les tableaux
– indignation devant la ségrégation notamment des Iraniens qu’il bombarde sauvagement par ailleurs.
– ordre donné à la FIFA de revenir sur un carton rouge à un joueur US
– élimination précoce de l’équipe US
– humiliation devant l’Espagne anti-sioniste
Conclusion : éliminer le football de la triche en l’assimilant à la déculottée de Trump et de la FIFA avec un changement radical des règles selon celles proposées ci-dessus ou variantes.

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