Pour la paix, liquider « Israel » et l’Eurotan

Génocide- J 988

Stratégiquement les deux sujets sont liés même si tactiquement distincts.
– La restauration de la Palestine et l’élimination de l’occupant relèvent pour le moment du bon vouloir US
– La liquidation de l’Eurotan dépend de chaque pays en faisant partie

Est-ce que Trump-stein va réussir à se débarrasser de son suffixe ? Après avoir reconnu qu’il s’était fait rouler dans la farine pour l’agression conjointe USrael du 28 février contre l’Iran il risque cette fois de voir son accord avec la RII torpillé par le carnage auquel se livre l’excrément colonial au Liban : un million de déplacés qui ne savent pas où se replier, 4000 morts civils depuis le mois de mars. Voir aussi ce témoignage sur la destruction de sites classés, donc tout ce qui a suivi l’obsolète « présence juive » dans l’antique Phénicie. L’excrément colonial ne veut que la guerre pour achever son « Eretz Israel » du Nil à l’Euphrate.

« Israel » depuis sa création n’a jamais voulu la paix. Après que Trump ait « obtenu » un cessez-le feu une nouvelle attaque meurtrière s’est produite le vendredi 19 juin. A Gaza le génocide ne s’est jamais interrompu : 1000 morts depuis le « cessez-le-feu » sans omettre la négation du peuple indigène en Cisjordanie occupée. Voir le site local de résistance +972.
C’est donc un moment de vérité pour le président US dont l’électorat MAGA se distancie de plus en plus de l’occupation judéo-nazie représentée par l’AIPAC.

Juste deux petites critiques sémantiques de l’article de Philippe Girardi.

  • « Israel » n’est pas un état « hébreux » comme on l’entend aussi en France mais un état colonial composé majoritairement d’Européens, Russes compris.
  • Netanyahou comme Ben Gvir ne sont que des repoussoirs, permettant aux collabos occidentaux de tenter de sauver l’état colonial en s’en débarassant le moment venu.
    Même si la situation évolue d’une heure à l’autre, Il est peu probable que le président suive le plan proposé pour son « nobel de la paix »

La collaboration européenne

Pire que le Trumpstein, la pègre européïste dont il est effarant de voir « son peuple » encore la supporter. Les populaces de l’UE sont en fait aussi soumises que leurs voisins arabo-sunnites ce que l’on peut comprendre sinon excuser avec un appareil de propagande qui a atteint la perfection : très supérieur au modèle de l’URSS comme l’avait rappelé le dissident soviétique Alexandre Zinoviev,revenu en Russie après un séjour prolongé en Occident.
Au niveau « intello » le judéo-sioniste truste tous les plateaux et peut raconter n’importe quoi. Ainsi le 5 avril 2026 Cohn-Bendit et Finkelkraut,sur BFM (à la même heure que leurs alter-ego Goldnagel-Dray sur la chaîne voisine C News) en ont profité pour embrayer sur l’inflation des victimes lors de la tentative de coup d’état organisée par le Mossad en janvier en Iran : les 30 000 ont été jugés insuffisants, donc portés à 40 000 par les deux guignols. Cette fable avait été démontée sur the Greyzonee

Bien entendu la répression des émeutiers s’est poursuivie avec dit-on des centaines d’exécutions capitales. Encore heureux qu’un pays indépendant, ayant bâclé sa défense (nucléaire) pour motifs religieux, encerclé et profondément pénétré, réagisse de la sorte. En 1918, Lénine avait promu la « Terreur Rouge » lors de la guerre civile contre les « Blancs » et l’intervention des Alliés, notamment la France et l’ Angleterre. Et comme dans ces deux cas où il y a nécessité d’une répression à grande échelle, les injustices sont en proportion.

Le Fink des media a au moins le mérite de la franchise en s’associant au leader de l’arc sioniste, le RN : « il y a un parti antisémite en France, un seul, et passionnément antisémite comme l’a dit très justement Raphaël Enthoven, c’est La France insoumise. »
Pour ce pseudo « philosophe » voir l’article de Pauline Perrenot sur Acrimed

Des « souverainistes » ?

Le régime français déjà complice du sionisme en Asie occidentale a décidé de miser sur la guerre en Europe en consacrant une part croissante du budget à la guerre. Les dirigeants de l’UE pour se donner une contenance ont inventé un « menace russe » après avoir repoussé toutes les possibilités de résoudre pacifiquement le conflit qui opposait la caste nazie de Kiev (installée en 2014 par l’agente CIA Victoria Nuland) aux populations russophones du Donbass.

« nos » dirigeants de l’eurotan : de Leyen, Kallas, Rutte
Mention spéciale pour la Kallas qui milite explicitement pour le démembrement de la Russie.

Alors que le niveau de pauvreté ne cesse de croître des sommes en augmentation sont désormais consacrées à la production d’armes et même directement à la guerre.

Dans ce contexte il n’est pas surprenant que des politiciens s’élèvent contre cette russophobie. Le mieux pour les citer est encore de donner la parole aux démocrasseux. Marianne, championne du genre, dont le commis Olivennes (stein) a viré Natacha Polony jugée pas assez sioniste bien qu’elle ait condamné les étudiants pro-palestiniens.
Extrait par Natacha Polony
« Les manifestations pro-palestiniennes interrogent sur le simplisme de jeunes gens obsédés par la « domination ». Au point qu’ils glissent d’une défense légitime des droits des Palestiniens à une dénonciation plus que douteuse d’un supposé privilège d’Israël et « des juifs » en général. » 
Insuffisant pour Olivennes qui l’a remplacée par une vraie fanatique issue du cercle de l’Oratoire repaire des gauchistes devenus neo-cons. Portrait de cette Eve Szeftel ici.
Les pauvres « souverainistes » De Villiers, Dupont-Aignan, Guaino, Ferry…qui ne partagent pas la russophobie ambiante sont pris à partie sur Marianne.

Une cabale est organisée contre une journaliste russe qui après l’interdiction et la saisie des avoirs de RT France n’a trouvé pour s’exprimer que le plateau de CNews du groupe Bolloré donc un concurrent d’Editis du milliardaire tchèque Kretinsky dont fait partie entre autre Marianne. Ce conflit qui pourrait être neutre entre les deux groupes excite au plus au point les démocrasseux pour qui un seul point de vue est légitime.

Bien entendu Le Monde n’est pas en reste pas plus que le dit « service public », presstitués et politiciens confondus, Barrot en tête. Toujours le même Barrot pour critiquer cette fois le « ‘poutinisme » supposé de Jean-Luc Mélenchon. Sachant que les débutants de Cnews sont recrutés sur France Infox tel ce Devers promu par BHL à quoi bon France Infox, Cnews peut suffire.

Ennemi principal

Avant de tenter de répondre à cette question, un tour de table est nécesssaire. Si l’on excepte le centre mou (de Roussel pcf à Macron &co) on aurait à grands traits deux clans dits de « gauche », LFI, et de « droite’, RN.
LFI est indiscutablement en progrès sur les deux sujets majeurs, le bellicisme de la macronie et la sortie de l’otan.
Sur la Palestine les positions passées de Mélenchon semblent avoir évolué sous l’influence de Rima Hassan avec le rejet de la fausse solution à « deux états » et l’acceptation de la position de tous les Juifs sains, c’est à dire anti-sionistes, pour un état binational où coexistent toutes les religions ou ethnies : 1 homme/1 femme = 1 voix
Il est parfois intéressant de lire la prose ennemie.
Au RN, le sionisme et donc l’apologie de génocide est intact.
Sur de nombreux sujets c’est du gloubi-boulga avec un Bardella inconsistant sur l’international.

Et nos « souverainistes sur la Palestine ?
De Villiers : « Si Israël meurt, alors l’Occident sera mortellement atteint« 
Dupont-Aignan : mainstream 2 états, Netanyahou méchant
Ferry : le top

Asselineau sauve l’honneur : Eretz Israel des fous qui veulent la guerre. Mais combien de divisions ?

Si Trump et Poutine ne sont pas des amis ils affaiblissent l’ennemi principal, celui qui occupe ton pays. Avec une ligne ferme il ne devrait pas être impossible pour La France Insoumise de fracturer en profondeur le RN. Dans un CNR (Conseil National de la Résistance) on met provisoirement de côté ce qui nuit à l’Union : à gauche sociétalisme, climatisme, à droite immigrationnisme, sécuritarisme.
En matière de patriotisme la sortie de l’Otan suppose celle de l’UE ce que Villepin n’avait pas compris lors du referendum de 2005. Et il partage avec Chirac une occasion gâchée en 2003. Il était alors possible de faire une alliance anti-USraélienne avec l’Allemagne de Schroeder et la Suède auxquels se seraient joints l’Espagne un an plus tard avec Zapatero et surement quelques autres qui s’étaient opposés à la guerre d’Irak.
L’Otan n’avait plus aucune justification depuis la dissolution du Pacte de Varsovie en 1991.
Aujourd’hui une France indépendante pourrait au début être accompagnée par l’Espagne et l’Irlande (si les régimes ne changent pas !) dans une alliance de revers avec la Russie.

Ce qui interdit toute alliance avec les pays européens qui ont été dénazifiés par l’Armée Rouge puis se sont otanisés et veulent aujourd’hui se fritter avec la Russie.

Sur les deux ennemis ciblés en titre une puissance moyenne a de quoi jouer sur la liquidation de l’Eurotan. Pour sauver les Palestiniens de l’extermination en cours, la France peut jouer un rôle au côté de l’Espagne de Sanchez mais le sauvetage exigera soit une désintégration de l’AIPAC avec une crise interne dans l’USrahel, soit un holà de la Chine.



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