LA TERREUR NUNEZ EN ECHEC

Les manifestations du 24 octobre ont connu un nombre équivalent à celles du 17 octobre malgré les vacances, les couvre-feu, les parcours souvent interdits et renvoyés à la périphérie des villes. Sur le décompte officiel il fallait autrefois distinguer Paris de la province.
Dans la capitale l’ordre a presque toujours été donné par le pouvoir de minimiser. Dans les autres villes, s’il s’agissait d’une manifestation syndicale, le décompte des autorités était souvent proche de la réalité et celui des syndicats abusivement majoré par exemple en 1995. Il était en revanche outrageusement minoré pour des manifestations contestant l’ordre établi.


Les choses ont changé, comme si la CGT devait maintenant être considérée comme une organisation subversive. C’est en tout cas l’avis exprimé ce jour par un certain Bernard Vivier, « directeur de l’institut du travail » qui a reproché à l’organisation syndicale de manifester dans la rue au lieu de négocier ! Quel crime de voir Sophie Binet défiler à Orléans contre le RN ! La tronçonneuse sera bienvenue pour ce type de fonction.
Les commissaires politiques départementaux (« préfet » en français) appliquent maintenant les règles parisiennes en divisant presque par deux le nombre de participants à ces manifestations pourtant consensuelles. Ce fut le cas le 17 octobre : 13000 au lieu de 20000 et à nouveau le 24, 10000 annoncés pour plus de 15000 à Grenoble : ici la responsabilité en incombe à une préfète, Catherine Seguin.


Les forces de répression n’ont pu s’empêcher de gazer la manifestation aux abords de la place Gustave Rivet, contraignant le cortège à se morceler avant d’atteindre le terme pourtant accepté du parc Mistral.
Pour compléter la partie, des « black bloc » qui ne sont plus unisexe, des black girls côtoyant des black boys, se sont livrés à une séance d’entraînement post couvre-feu contre leurs ennemis. Une compétence qu’il ne serait pas inutile d’encadrer dans les semaines à venir à condition d’éviter le saccage de boutiques innocentes. La protection du régime concerne les zones privilégiées où se trouvent notamment les industries pornographiques, appelées « luxe » en français, ou une chocolaterie du régime comme ce fut le cas de la Trogneux-Macron le 17 octobre.

L’intelligence de cette jeunesse qui a compris comment s’informer risque d’être attaquée par la censure européïste : un comble, faudra-t-il compter sur un Musk pour la contourner ?
Et puis pourquoi priver les jeunes de 15 à 18 ans du droit de vote alors que les plus de 65 ans (30% de la population totale en 2040) y auront toujours droit ?



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