« ANTI SEM » merci BARDELLA et MEDIAPART

Si ce dernier épisode n’ouvre pas les yeux aux plus endurcis des utilisateurs de l’inexacte locution « antisémitisme » qui depuis un bon siècle est employée pour parler de judéophobie, leur sort risque d’être scellé pour de bon. Passons sur les agents sionistes, ils sont dans leur rôle : ce sont leurs fondateurs qui ont réussi à l’imposer bien avant la création de l’entreprise coloniale en Palestine.

« Tous les banquiers sont juifs »

C’est la principale formule que les sionistes (conscients ou involontaires) ont retenue. Il y a sans doute un peu de vrai et beaucoup de faux dans les propos.
Le vrai. Au cours des siècles, l’usure ayant été interdite pour les Français chrétiens, des juifs, citoyens de seconde zone jusqu’à la Révolution française, ont trouvé leur bonheur dans cette discipline. Il n’est donc pas exclu qu’après leur émancipation par l’ Assemblée Constituante du 27 septembre 1791 ils soient restés un temps dans le domaine bancaire dans des proportions supérieures à leur représentation.
Faux. La banque aujourd’hui n’est pas l’exclusivité de « juifs » en France ou ailleurs. Les juifs de l’empire tsariste furent à leur tour libérés et reconnus comme citoyens à part entière dès les premiers jours de la révolution bolchévik. Cette dernière est peu à peu devenue l’ennemi à abattre pour les régimes européens. La Pologne sous les ordres du général Pilsudski fut le premier agresseur, suivi des armées françaises et britanniques. Ce fut un fiasco mais la montée du fascisme puis du nazisme en Europe a permis une fusion en un ennemi commun, le judeo-bolchevik qui deviendra plus tard un slavo-judeo-bolchevik. On connait le résultat : 25 millions de morts slaves dont 2,5 millions juifs et le même nombre spécifiquement dans les camps de la mort. Evidemment tous n’étaient pas des banquiers mais l’argument fut utilisé par les partisans du 3ème Reich comme aujourd’hui par Bardella selon l’enquête de Mediapart.

Du FN au RN : « dédiabolisation » ratée

La fille Le Pen a cru astucieux de substituer un « racisme » à un autre. En fait, le Front National fondé par des nostalgiques du régime hitlérien était tout autant hostile aux juifs qu’aux musulmans, comme en a témoigné la conduite de Jean-Marie Le Pen pendant la guerre d’Algérie aujourd’hui assumée par un certain Bardella. Ce rassemblement identitaire de « petits blancs » a réussi à élargir son audience auprès de « gros blancs » en cherchant à obtenir le soutien du CRIF (conseil représentant israel en France).
Après avoir été judéophobe quand c’était la mode ce rassemblement est devenu sioniste comme l’attestent ses soutiens : Finkelkraut, Klarsfeld et cie

Mediapart, Le Pen : merci Gayssot !

Alors pourquoi cette ânerie (anti-sémitisme) est-elle sortie à toutes les sauces ? Quand une chanteuse fait l’apologie du génocide en se rendant à Tel-Aviv pour soutenir les auteurs du crime, on retient cet acte, pas une supposée religion ou origine (en l’occurence juive). Et si un jour on retrouve dans une publication de jeunesse d’un politicien « tous les banquiers sont pourris », aurait-on droit au même type de délation que pour Bardella ? Bien sûr que non.

Mediapart, en tant que mainstream de série B épouse les mêmes causes. Celles-ci ont été définies en 1990 par la loi Gayssot, avalisée par le Conseil Constitutionnel faisant des soit-disants « juifs » une espèce intouchable. Par exemple, si tu accuses un « juif » d’avoir auto-organisé son agression- les exemples abondent – tu seras dans la seconde accusé d’ « anti-sémitisme » avant que la justice ne se soit prononcée. Et si la fraude est prouvée elle ne fera qu’une brève en place de la Une initiale.


La démarche de Gayssot, militant du parti pseudo « communiste », a donc précédé celle de Marine Le Pen et Florian Philippot entre lesquels on peut imaginer un dialogue du type suivant :
– Florian :  » t’a pas remarqué que les media sont tous sionistes et leurs membres en général désignés par le crif ? »
– Marine : « Ben ouais faut peut-être effacer le « détail » du paternel mais comment ? »
– Florian : « fastoche tu remplaces  » youpin » par « bougnoule » et le tour est joué ».
– Marine : « génial mais faudrait sans doute recruter des Juifs ? »
-Florian: « t’inquiètes ça viendra par wagon (sans jeu de mot ah ah !) . D’ailleurs tu verras au Crif ou chez Goldnagel ils préfèrent nettement les goys sionistes déjà dominants dans les milieux de la presse et de la culture aux juifs qui critiquent Israel. »

« Juifs anti-sionistes » …inconséquents

Il n’est pas question ici de groupuscules « sionistes de gauche » (de simples complices) mais d’ associations juives qui militent activement contre l’idéologie criminelle pratiquée en leur nom. Trop souvent ils reprennent ce contre sens « antisémitisme » par exemple dans certaines pétitions de l’UJFP (Union Juive Française pour la Paix). Il suffit de reprendre le terme exact qui définit l’oppression que les Juifs ont subie : JUDEOPHOBIE.

Le manuel sémantique pour éradiquer le sionisme



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