ll y a une 20aine d’années je m’étais posé la question pour une France non soumise, sortie totalement de l’eurotan et évidemment pas l’actuelle, sionisée à la moelle. On ne retrouvera la première qu’après un sérieux coup de karcher et une fusion des forces indépendantistes dans une sorte de CNR, le Conseil National de la Résistance, formé de communistes et de gaullistes en 1945.
Le coût de la guerre
Certains politiciens mettaient en cause le coût du nucléaire militaire (source) . Admettons qu’une bombinette puisse servir pour dissuader le voisin d’outre-Manche également équipé mais surement pas les gros calibres tels que USA, Russie, Chine. Chez ces derniers il faut définir l’ennemi principal. Ce n’était déjà pas la Russie, encore moins la Chine. L’ennemi qui pourrait nous détruire était déjà USrael.
M’inspirant d’une action criminelle de tendance religieuse au Japon en 1994, du gaz sarin dans un métro de Tokyo, j’ai essayé d’échafauder un remake contre l’ennemi, plus efficace et moins couteux que le nucléaire, dont l’approvisionnement, qu’il soit militaire ou civil est en outre tributaire des importations, ce que notre Lecornu et autres climateux semblent ignorer.

Le coût de la résistance
On engage une petite compagnie de « James Bond » qui s’installent dans de très grandes agglomérations (Dallas, New York, Chicago, Los Angeles…) et sont prêts à empoisonner massivement leurs populations. Nos saboteurs fonctionnent en sécurité comme c’était le cas du « triangle » pour les FTP lors de Résistance (Charles Tillon, Jacques Duclos, Benoit Frachon). A Paris, Joseph Epstein (alias colonel Gilles) a substitué des groupes de 15 à ceux de 3 partisans qui étaient la règle initiale. Aujourd’hui à l’ère du cyber et de l’IA d’autres options sont surement possibles.
On ne cite pas les villes, ni même les pays mais on le fait savoir, puisqu’il s’agit de DISSUASION du faible vers le fort pour qu’il sache que s’il nous atomise il le paiera très cher, les deux actions étant virtuelles.
Le coût ? Comme nos James Bond sacrifient une partie de leur vie, il est élevé : de l’ordre de 50000 euros mensuels charges courantes comprises : c’est à peine plus que ce que l’on dilapide pour les presstitué(e)s de nos chaînes de propagande (France Infox et cie)
Pour éliminer les populations de quelques grandes villes états-uniennes il faudrait une 100 aine de ces saboteurs (remplaçants compris) soit un coût mensuel moyen de 5 millions d’euros donc annuellement de 60 millions. Et même en doublant pour des frais annexes de logistique, à 120 millions on est très loin du coût annuel de la dite « « « dissuasion nucléaire » : 15% sur un budget total de « défense » de 62 milliards soit 14% du budget de l’état (582 milliards en 2025). Source
Quelle politique militaire ?
A grands traits on peut distinguer trois secteurs.
1 Dissuasion stratégique
2 Projection de Forces
3 Défense civile
Le plus gros de ces 62 milliards est aujourd’hui consacré au niveau 2. Or pour un pays en sous-développement intellectuel, économique et social, les prétentions neo-coloniales ne sont plus de mise. Le rejet en Afrique de l’ouest est sans appel avec comme conséquence, entre autres, la fin de l’exploitation de l’uranium du Niger, qui était avec le Kazakhstan et le Canada un des plus grands fournisseurs de la France. Cette « projection » fait de la France actuelle un complice de l’axe sioniste notamment en Asie occidentale.
A quelques exceptions près la « Projection de Forces » (2) n’a plus de raison d’être et il y a encore plus à économiser que sur la Dissuasion (1). Il faut au contraire renforcer le 3 (défense civile). En 2009 dans une interview avec les » Renseignements Généreux « (page 26) je disais :
« Je suis pour le rétablissement de la conscription, mais à l’échelle du département : en général, dans un département, en une journée de vélo tu peux aller de la périphérie au centre, voire en revenir, c’est l’équivalent du cheval : un pays dans lequel le peuple n’a pas accès aux armes n’est pas démocratique. Des classes périodiques répondraient à au moins une des tâches de la Défense. Ce service militaire renouvelé serait à l’inverse de ce qui se pratiquait au Moyen-Âge : les riches paieraient pour l’équipement et la formation des pauvres et les grandes entreprises pour les petites qui ne pourraient subventionner ces vacances militaires. »
Dix sept ans plus tard je ne renie pas ce propos, sachant qu’il faut un encadrement militaire professionnel. Mais au total pour une défense efficace on aurait une économie faramineuse à l’heure de la surenchère militariste, que l’ordre venu d’outre-atlantique de porter les budgets militaires à 5%, ne fait qu’aggraver au détriment des besoins sociaux.
VIETNAM, IRAN…et la suite
La résistance vietnamienne victorieuse de l’impérialisme US a duré 20 ans et a subi 3 millions de morts. Le terrorisme pratiqué par l’agresseur (napalm) n’a pas eu de réplique équivalente sur son sol.

Aujourd’hui l’Iran, au mieux, ne peut que détruire les excréments arabo-sunnites de la rive droite du Golfe Persique et quelques bases militaires US. Alors que des installations vitales (centrales électriques) et culturelles (universités) sont détruites et que le psychopathe à la tête de l’empire déclinant jure de renvoyer cette civilisation millénaire à ‘l »âge de pierre », il ne semble pas que la RII ait programmé une dissuasion de contre terrorisme sur le sol de l’ennemi, sinon on le saurait déjà…et l’agression n’aurait pu commencer dans ces proportions.
La solution « James Bond », à affiner avec les techniques actuelles, serait donc la meilleure dissuasion du faible au fort. Le raisonnement fait il y a 20 ans vaudrait aujourd’hui pour un moyen pays comme une France, sortie de l’eurotan et s’engageant dans une « alliance de revers » avec la Russie, en rompant toute forme de solidarité avec la nazikraine et ses proxys.
L’inverse est vrai et vaut pour une puissance moyenne précisément comme la France sioniste actuelle complice du génocide à Gaza, de la destruction du Liban et engagée militairement en Asie occidentale. La proportionnalité permettrait à de plus petites entités opprimées d’appliquer la stratégie « James Bond ». Le crime initial ayant été commis, il n’est plus question de « dissuasion » mais de contre-terrorisme : une simple application des « règles de guerre » de la « civilisation » occidentale.

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